Un nouveau rapport alerte sur un manque d’investissement de 14,6 milliards de dollars dans la protection des océans, mais laisse entrevoir une opportunité de billions de dollars à l’horizon

Alors que les chefs de gouvernement du monde entier se réunissent la semaine prochaine à Nice pour la troisième Conférence des Nations Unies sur les Océans (UNOC), un nouveau rapport majeur alerte sur le manque de financement des initiatives de protection des océans, qui menace la vie marine, la vie des populations qui en dépendent, la sécurité alimentaire et la prospérité dans le monde.

  • Aujourd’hui, seul 1,2 milliard de dollars est affecté à la protection des océans chaque année. Pourtant, un investissement de 15,8 milliards de dollars par an pourrait générer 85 milliards de dollars en retours annuels et coûts évités d’ici 2050.
  • Les progrès dans la protection des océans à l’échelle mondiale sont très en retard, tandis que la part des océans effectivement protégée est en déclin.

NICE, FRANCE – Alors que les chefs de gouvernement du monde entier se réunissent la semaine prochaine à Nice pour la troisième Conférence des Nations Unies sur les Océans (UNOC), un nouveau rapport majeur alerte sur le manque de financement des initiatives de protection des océans, qui menace la vie marine, la vie des populations qui en dépendent, la sécurité alimentaire et la prospérité dans le monde.

Le rapport Insuffisance dans la protection des océans : où en est-on de l’objectif 30×30 (en anglais : The Ocean Protection Gap: Assessing Progress toward the 30×30 Target), publié aujourd’hui par un consortium d’ONG et d’investisseurs dans la protection de la nature, révèle que seul 1,2 milliard de dollars revient actuellement aux efforts de protection des océans, soit une fraction des 15,8 milliards de dollars annuels nécessaires pour atteindre l’objectif de conservation le plus ambitieux du monde : protéger et sauvegarder au moins 30 % des océans d’ici à 2030. Un écart de financement qui représente environ 0,5 % des budgets annuels affectés à la défense dans le monde.

Situation alarmante, au niveau mondial, les progrès dans la protection des océans ne vont pas assez vite, et risquent même de stagner. Seuls 8,6 % de la superficie des océans sont classés comme protégés, et dans les faits, 2,7 % des océans le sont réellement, c’est-à-dire que des réglementations et une gestion active sont mises en place pour s’assurer qu’aucune ou peu d’activités ne menacent la vie marine. Cette proportion est d’ailleurs en déclin par rapport à l’année dernière.

Ce rapport majeur – rédigé par Systemiq et produit en partenariat avec le Bloomberg Ocean Fund, SkyTruth, le Marine Conservation Institute, Campaign for Nature, WWF International et RISE UP en lien avec la campagne Together for the Ocean (Ensemble pour l’Océan) présente un nouveau cadre permettant d’évaluer les manquements dans la protection des océans au niveau mondial. Ceux-ci sont répartis en trois catégories : financement, ambition et mise en œuvre.

Les conclusions du rapport sont très claires : l’objectif 30×30 est loin d’être atteint. Combler ces écarts de financement est non seulement vital pour le bon fonctionnement des milieux marins, c’est un impératif économique critique pour la résilience climatique à long-terme et la sécurité alimentaire. La protection de 30 % des océans pourrait rapporter 85 milliards de dollars par an d’ici 2050, en retours annuels et coûts évités, grâce à trois effets positifs clés : la sauvegarde des défenses côtières naturelles, les émissions de carbone évitées grâce à la préservation des prairies sous-marines et enfin, la restauration des stocks de poissons surexploités.

Brianna Fruean, leader climatique du Pacifique et ambassadrice de Together for the Ocean, a déclaré : «Pour nombre d’entre nous, l’océan fait partie de notre identité, de notre culture, de là où nous vivons. Nous ne pouvons nous permettre de lancer des promesses en l’air quand nos récifs coralliens blanchissent à vue d’œil, que les stocks de poissons s’amenuisent et que les littoraux disparaissent. Nous devons mettre en place de vraies mesures de protection, dès maintenant. Pour cela nous avons besoin d’investissements qui autonomisent les communautés directement affectées ».

Réduire les écarts de financement

Le rapport met l’accent sur l’urgence et la nécessité de voir les pays à forts revenus tenir leur promesse d’investir 30 milliards de dollars par an dans des dispositifs financiers en faveur de la biodiversité, à destination des pays en développement d’ici 2030. Le rapport montre également que le financement nécessaire à la protection de 30 % des océans ne représente que 15,8 milliards de dollars par an, soit deux-tiers des subventions mondiales dans les techniques de pêche néfastes pour l’environnement. Pourtant, seul 1,2 milliard de dollars est déboursé actuellement, soit moins d’un dixième du montant nécessaire. La réaffectation des subventions pour la pêche de 10 pays pourrait à elle seule entièrement financer les efforts de protection des océans au niveau mondial. En outre, six outils de financement prouvés – dont les obligations bleues et les échanges dette nature – pourraient débloquer 18 milliards de dollars supplémentaires. Des pays comme le Bélize, l’Indonésie et la Barbade montrent déjà l’exemple. À présent, le reste du monde doit suivre.

Brian O’Donnell, directeur de Campaign for Nature, qui a dirigé l’analyse du déficit de financement, a déclaré : « La protection des océans n’est plus seulement un impératif sur le plan écologique, elle l’est aussi au niveau économique. Avec 15,8 milliards de dollars par an seulement, nous pourrions protéger l’une des ressources les plus précieuses de notre planète, tout en évitant des coûts et en générant des retours à long-terme de l’ordre de dizaine de milliards de dollars. Les budgets de l’aide publique au développement (APD), qui représentent l’aide des États en faveur du développement mondial, sont de plus en plus serrés. Alors que les pays orientent leurs dépenses vers des initiatives présentant des avantages concrets, l’investissement dans la protection des océans est une opportunité incroyable de protéger les communautés parmi les plus vulnérables au monde tout en dégageant des retours socio-économiques sur le long-terme. »

Lacunes dans la mise en œuvre : retards et reculs

Le rapport avertit que la protection marine effective non seulement accuse du retard, mais recule également. En avril 2025, le gouvernement américain a assoupli les restrictions de pêche dans le Pacific Islands Heritage Marine National Monument, une décision qui a réduit en une nuit de 0,3 % la superficie mondiale des zones marines entièrement ou fortement protégées — annulant ainsi des progrès cruciaux.

Seuls deux pays — Palau et le Royaume-Uni — ont effectivement protégé plus de 30 % de leurs eaux (bien que les zones effectivement protégées dans les eaux britanniques se trouvent majoritairement dans des territoires d’outre-mer éloignés). La protection des hautes mers accuse un retard encore plus important : seulement 1,5 % de la zone située au-delà des juridictions nationales est actuellement protégée. Heureusement, l’Accord BBNJ, communément appelé le Traité sur les Hautes Mers, offre le premier cadre juridique mondial permettant de créer des aires marines protégées (AMP) en haute mer. Avec 60 ratifications requises pour que ce traité entre en vigueur cette année, il est crucial que les pays qui ne l’ont pas encore ratifié agissent rapidement pour franchir cette étape fondamentale.

Beth Pike, directrice du Marine Protection Atlas au Marine Conservation Institute, a déclaré : « Il est grand temps de revoir nos ambitions à la hausse en matière de protection des océans. Nous ne pouvons pas nous permettre de reculer à nouveau : le monde entier doit tenir ses promesses et agir concrètement. L’océan est un bien commun. La responsabilité de sa protection ne doit pas revenir de façon disproportionnée aux pays et communautés les plus vulnérables face au changement climatique, qui dépendent d’un environnement maritime équilibré. »

Ambition pour les populations et la nature : un tournant à l’UNOC ?

L’adoption de plans nationaux pour la biodiversité et la fixation d’objectifs clairs de protection marine au niveau national restent en retard pour atteindre le 30×30. Seul un quart des pays côtiers à revenu élevé ont défini des objectifs alignés sur le 30×30 avec des échéances précises, alors même qu’ils disposent de la plus grande capacité d’action. Sans un leadership renforcé de la part de ces pays, les efforts mondiaux risquent de s’essouffler davantage.

Le rapport envoie un message clair à l’approche de la prochaine UNOC : les gouvernements ne peuvent pas se permettre de sous-investir dans la protection des océans. La conférence représentera une opportunité cruciale pour créer un élan, notamment autour de la ratification et de la mise en œuvre effective de l’Accord de l’OMC sur les subventions à la pêche, des progrès vers un accord plus global sur les subventions à la pêche, de la ratification du Traité sur les Hautes Mers, ainsi que de la promotion d’une approche scientifique, inclusive et équitable de la protection des océans.

« Le rapport The Ocean Protection Gap est un signal d’alarme », a déclaré Pepe Clarke, responsable de la pratique Océans au WWF International, qui a contribué à l’analyse du déficit d’ambition.« Nous avons la science, les outils et un accord mondial, mais sans un appui fort des politiques et le déploiement rapide des ambitions, du financement et de la mise en œuvre, la promesse 30×30 n’ira nulle part. Préserver 30 % de nos océans d’ici 2030 n’est pas qu’un objectif, c’est un filet de sécurité pour les communautés, la sécurité alimentaire, la biodiversité et l’économie mondiale. »

L’UNOC doit être décisive. Le rapport exhorte les pays et les institutions financières à s’engager avec cinq mesures prioritaires :

  1. Reconnaître la valeur des océans en les intégrant aux stratégies de développement et programmes économiques nationaux, ainsi que dans les Contributions déterminées au niveau national (CDN), Plans d’action nationaux (PAN) et Stratégies nationales pour la biodiversité (SNB).


  2. Agir collectivement avec les peuples autochtones et les communautés locales, pour qu’ils soient impliqués dans les efforts de protection des océans, tout en veillant au respect de leurs droits et leurs savoirs.
  3. Avancer rapidement et ratifier les grands accords internationaux comme le Traité sur la haute mer et l’Accord de l’OMC sur les subventions à la pêche afin d’interdire les subventions à la surpêche, de créer des cadres légaux pour la biodiversité en haute mer et de faire avancer les futures propositions d’aires marines protégées en haute mer.
  4. S’engager concrètement envers des objectifs 30×30 qui mettent la priorité sur la qualité et l’efficacité plutôt que sur la quantité. Des données standardisées et des rapports transparents sur la portée et l’efficacité des mesures indiqueront les progrès accomplis, renforceront la prise de responsabilité et orienteront les mesures futures.
  5. Développer les dispositifs de financement ciblés, des échanges dette-nature à la réforme des subventions, en passant par des investissements publics et philanthropiques ciblés.

Jonathan Kelsey, directeur du Bloomberg Ocean Fund, a déclaré : « « Les manquements dans la protection des océans sont très alarmants. Au rythme actuel, nous protégerons un tiers de notre objectif de 30 % d’ici 2030. La protection doit être réelle, pas que sur le papier. L’UNOC est une opportunité pour les gouvernements de combler ces écarts par des mesures concrètes, notamment en interdisant les activités destructrices dans les aires marines protégées et en augmentant les financements qui donnent de véritables résultats. Des mesures ambitieuses sont nécessaires. L’équilibre des océans est garant de toute la vie sur Terre. »

Le rapport est basé sur les dernières données disponibles de l’Atlas de la protection marine (MPAtlas) du Marine Conservation Institute et sur l’outil de suivi 30×30 de SkyTruth (qui utilise les données du MPAtlas, de la base de données mondiale sur les aires protégées (WDPA), de ProtectedSeas, Global Fishing Watch et d’autres sources), ainsi que sur des études de cas, la littérature scientifique et des entretiens avec des experts.

Sivaja Nair, responsable de programme chez RISE UP, a déclaré : «« L’UNOC doit impliquer les leaders au niveau local. Les peuples autochtones et communautés locales, qui protègent les écosystèmes maritimes depuis des générations, doivent être au cœur des décisions et partager équitablement les bienfaits de la protection des océans. »

John Amos, fondateur de SkyTruth, ajoute : « La transparence et la responsabilisation doivent alimenter la prochaine vague de mesures de protection des océans. Nous devons redoubler d’efforts dans les technologies de surveillance des océans et demander des comptes aux leaders et aux secteurs concernés. Sans un appui fort et coordonné des leaders mondiaux et une vérification indépendante systématique, les progrès au niveau mondial seront à l’arrêt et l’écart ne fera que se creuser. »

Pour plus d’informations, d’interviews et d’images, veuillez contacter : fortheocean@greenhouse.agency

NOTES AUX ÉDITEURS
  • « The Ocean Protection Gap: Assessing Progress toward the 30×30 Target » est disponible sur demande. Ce rapport est rédigé par Systemiq et publié en partenariat avec la campagne Together for the Ocean, WWF International, Campaign for Nature, SkyTruth, le Marine Conservation Institute, le Bloomberg Ocean Fund et RISE UP.
  • Le rapport s’appuie sur le rapport de 2024 intitulé « On Track or Off Course? », qui révélait que seulement 2,8 % de l’océan étaient effectivement protégés.
  • Le rapport de l’an dernier, On Track or Off Course, indiquait que 2,8 % de l’océan avaient été évalués et jugés effectivement protégés selon le Marine Protection Atlas. Les progrès réalisés avant l’annonce des États-Unis avaient permis de porter ce chiffre à 3 %. Aujourd’hui, ce pourcentage est retombé à 2,7 % en raison du recul de protection du Pacific Islands Heritage Marine National Monument.
  • Le besoin de financement pour les aires marines protégées (AMP) dans les eaux nationales s’appuie sur l’étude de Waldron et al. (2022), avec des valeurs constantes en dollars américains de 2015 ajustées à l’inflation de 2023 selon les données de la Banque mondiale. Les coûts des AMP en haute mer sont basés sur l’analyse réalisée en 2022 par la Blue Nature Alliance, également ajustés aux valeurs de 2023. En raison du manque de données précises sur la manière dont les coûts des AMP varient selon les pays et dans le temps, l’estimation finale de 15,8 milliards de dollars par an pourrait légèrement surestimer ou sous-estimer les coûts réels.

  • Le rapport révèle qu’un investissement annuel de 15,8 milliards de dollars pourrait générer 85 milliards de dollars par an en retombées économiques et en coûts évités d’ici 2050. Ce chiffre représente une estimation de base fondée uniquement sur trois avantages clés : la préservation des défenses côtières naturelles, l’évitement des émissions de carbone dues à la perte des herbiers marins, et la restauration des pêches surexploitées. Les bénéfices potentiels sont probablement bien plus élevés — d’où la référence à une opportunité de plusieurs milliers de milliards de dollars dans le titre.

  • Les chiffres totaux relatifs à la conservation des océans proviennent de la World Database on Protected Areas (WDPA), données à jour au 2 juin 2025. Les chiffres concernant la protection effective ont été calculés à partir des données du Marine Protection Atlas du Marine Conservation Institute, à jour au 25 avril 2025.
  • À noter que le rapport recommande à tous les pays de garantir des processus de planification pleinement collaboratifs impliquant les peuples autochtones et les communautés côtières locales dans l’établissement et la gestion des aires protégées. Il souligne l’importance de reconnaître et de respecter leurs droits et leurs savoirs, ainsi que d’assurer un partage équitable des bénéfices issus de la protection des océans.

À propos de Bloomberg Ocean Initiative

La Bloomberg Ocean Initiative fait partie de Bloomberg Philanthropies et vise à protéger les océans du changement climatique, de la surpêche et de la pollution. Cette initiative accompagne les partenaires locaux et mondiaux dans la promotion de solutions fondées sur des données, dans l’implication des communautés et les changements de politiques, afin de sauvegarder les écosystèmes marins, dont les récifs coralliens, et les milliards de personnes qui en dépendent. En savoir plus ici.

À propos de Campaign for Nature

Campaign for Nature est une organisation à but non lucratif qui a pour mission d’aider à la mise en œuvre de l’objectif ambitieux de protéger 30 % des terres et des océans de la planète d’ici 2030, de s’assurer que les mesures de protection de la biodiversité intègrent et respectent pleinement les droits et l’autorité des peuples autochtones et enfin, de mobiliser des ressources financières pour une gestion adéquate et pérenne des aires protégées. Pour en savoir plus : https://www.campaignfornature.org/.

À propos du Marine Conservation Institute

Fondé en 1996, le Marine Conservation Institute travaille aux États-Unis et dans le monde pour protéger au moins 30 % des océans d’ici 2030, pour le monde d’aujourd’hui et les générations futures. Notre travail de protection des océans nous amène à identifier et défendre la mise en place d’aires marines protégées fortes, à améliorer la législation et les outils permettant de protéger la biodiversité marine, à distinguer les aires marines très bien protégées via notre initiative Blue Parks et enfin, à compiler des rapports précis sur les efforts mondiaux de conservation via l’Atlas de la protection marine (MPAtlas.org). Pour en savoir plus, rendez-vous sur marine-conservation.org. marine-conservation.org.

À propos de RISE UP

RISE UP est un réseau mondial de plus de 700 organisations qui s’engagent à ce que les processus de décisions et les politiques en lien avec les océans soient façonnés par les communautés les plus affectées. Nous portons la voix des petits pêcheurs, des peuples autochtones et des organismes citoyens de protection des océans dans les espaces internationaux de prises de décisions. Nous travaillons aux côtés de responsables politiques, de décideurs et d’autres partenaires alliés pour que les communautés qui dépendent des océans pour leur survie soient entendues dans les plus hautes sphères. Pour en savoir plus : riseupfortheocean.org.

À propos de Systemiq

Systemiq, société du changement systémique, a été fondée en 2016 pour œuvrer en faveur des Objectifs de Développement Durable et de l’accord de Paris en transformant les marchés et les business models à 5 niveaux : nature et alimentation, matériaux et circularité, énergie, zones urbaines et finance durable. Certifiée B Corp, Systemiq combine des services de conseil stratégique à un travail à impact sur le terrain et s’associe aux secteurs des affaires, de la finance, aux législateurs et à la société civile pour mettre en place des changements systémiques. En savoir plus : systemiq.earth

À propos de SkyTruth

SkyTruth est un organisme à but non lucratif environnemental qui utilise les images satellite et les données de capteurs à distance pour identifier et surveiller les menaces qui pèsent sur les ressources naturelles de la planète. Sa mission : « partager des vues de l’espace pour promouvoir la protection pour les populations et la planète ». Pour en savoir plus : https://skytruth.org/.

À propos de Together for the Ocean

Une campagne mondiale qui œuvre pour la protection des océans en réunissant les parties prenantes qui partagent les mêmes objectifs. Elle a été fondée par Bloomberg Ocean Fund, Blue Nature Alliance, Campaign for Nature et National Geographic Pristine Seas.

Y participent les organismes : Coalition pour l’Antarctique et l’océan Austral, Blue Alliance, Blue Marine Foundation, Blue Ventures, Conservation International, Coral Reefs of the High Seas, Coalition pour la conservation des grands fonds marins, EarthEcho, Fauna & Flora International, Global Fishing Watch, High Seas Alliance, Forum international autochtone sur la biodiversité, Marine Conservation Institute, Oceana, Ocean Risk and Resilience Action Alliance, Natural Resource Defense Council, Oceans 5, Only One, Rare, Rise Up, SkyTruth, Wildlife Conservation Society et WWF. Rendez-vous sur https://fun.hiyield.picl.co.uk/.

À propos de WWF

Le WWF est un organisme de conservation indépendant, soutenu par plus de 30 millions de personnes et présent dans plus de 100 pays. Sa mission est de mettre fin à la dégradation de l’environnement et de bâtir un futur dans lequel les êtres humains vivent en harmonie avec la nature, en protégeant la diversité biologique, en veillant à une utilisation durable des ressources naturelles renouvelables et en encourageant la réduction de la pollution et du gaspillage. Rendez-vous sur www.panda.org/news pour les dernières actualités et les ressources média et suivez-nous sur BlueSky @media.panda.org.

05 June 2025 18 min de lecture

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